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Message  Mister B le Mar 22 Déc - 5:09

The discovery title !
King-sized firsy issue !
Multivers Spotlight on... #1
Décembre 2009
Auteur : Mister B
...Lethal Weapon


« - Racontez votre histoire M. Goodheart. Dit Poppy Brown alias Wonderful-Woman.
- Lethal Weapon.... Donc cette drôle d'histoire avait commencé lorsque je poursuivais Little Joey dans le Port de New York après que celui-ci ait braqué une bijouterie. Et qu'il courait vite ce bougre, il arrivait à me tenir à distance respectable, jusqu'à ce qu'il entre dans l'entrepôt où tout commença. Alors que j'arrivais enfin à stopper le criminel avec un saï dans le dos, je les découvris, les aliens éventrés ! Little Joey avait prononcé à ce moment dans un dernier souffle : « E.T...Drogue ! ».
Intrigué, au lieu d'aller prendre une douche et de me faire une pute, j'avais décidé d'approfondir le problème. Le meilleur moyen était de rendre visite à Marty A., un petit dealer sans ambitions qui traîne dans les rues de Brooklyn et qui me sert d'indic. Ainsi, voltigeant de toit en toit, j'étais enfin arrivé chez ce looser. Par chance, il se détendait devant un bon match de foot, mais je pense qu'il ne devait plus être très détendu lorsque je fracassa sa vitre puis sa mâchoire après qu'il m'avait dit d'aller me faire foutre. La conversation était de ce style là :
« - Alors je vais toujours me faire foutre Marty ?
- Non, non Lethal Weapon, tu veux quoi ? Demanda-t-il.
- J'ai découvert, lui répondit-je, un tas d'aliens éventrés, un mec, refroidi désormais, avait sorti un truc du genre « Drogues avec E.T. ». Ça te dit quelque chose ?
- Ma foi, j'ai entendu parler d'une drogue à sniffer, faite à partir d'organes de clandestins extra-terrestres. Une fois ceux-ci extirpés, les fabricants les sèchent et les écrasent. C'est la future drogue tendance, elle est encore peut présente sur le marché, on l'appelle le Slumb. J'ai justement pris rendez-vous avec le revendeur de ce trafic pour ... en ... savoir plus disons. Voilà son adresse, c'est dans le Bronx. Me répondit-il en tendant un papier où l'adresse était écrite.
- Ben voilà quand tu veux, conclus-je, sur ce à plus ! »
Jusque là l'affaire marchait comme sur des roulettes, j'avais des infos solides. Ainsi après un peu de voltiges dans la fraîche nuit d'hiver de New York, j'arrivais enfin chez le revendeur. Infortunément cette pute de Marty devait l'avoir averti puisque seul une souris dans la cuisine servait d'être vivant. C'était ainsi que je commençai une fouille dans les règles, mais rien. Cet enfoiré de marchand de mort de mes deux avait soigneusement pris les choses compromettantes. Ce fut lorsque, découragé, je passai dans l'entrée que je vis une carte de visite :
 
« Dr Hunter S. SIMPSON*
 
5ème rue
 
Westchester, New York, New York City »

Pff, si il y a bien une ville que je déteste après Jersey City c'est bien Westchester, mais quand il faut empêcher l'arrivée d'une nouvelle drogue sur le marché, on est prêt à tout ! Je partis alors chez le doc après un tour par le Port de New York dans le but de récupérer ma bécane.
Après un petit trajet, j'étais finalement arrivé à Westchester à l'aube. Par chance, une fois que j'étais chez le docteur, ses sbires chargeaient des extra-terrestres dans l'intention de les opérer. Ni une ni moins, j'avais pris une des bâches servant au transport des aliens endormis et hop une demi-heure après j'étais dans le fourgon direction : l'inconnu.
Cette oppressant voyage ne dura pas longtemps par chance et j'étais très vite fixé sur le lieu, j'appris plus tard que c'était le Manoir Van Hamme, une ancienne école privée pour surdouée fermé suite au scandale du muto pédéraste qui avait caché ces côtés pervers au principal. Bref, nous nous éloignons de mon histoire....voilà j'en étais au moment où ces enflures de trafiquants de vies humaines déchargeaient ma carcasse et quelle surprise ils avaient eu lorsque je sortis de mon sac. Avec un de mes katanas, j'avais débité le gars de gauche. Ensuite avec l'obèse de droite, j'avais enfoncé mes deux katanas et m'étais servis de lui comme un bouclier pour traverser la pièce de la dizaine de gardes qui gardaient la pièce. Je les avais tués à coup de shurikens, sauf un qui avait l'air PD alors je lui ai envoyé mon saï dans ses testicules avant de l'éventrer et de finalement lui arracher le cœur, non mais j'en ai marre de ces erreurs de la nature. Évidement, j'avais préalablement décapité le gros tas avant de m'occuper de l'homo. D'ailleurs une fois que celui-ci était mort, il n'y avait plus personne dans la pièce, tout du moins avant la seconde où apparu The Fat One, un muto anormalement gros. Ainsi, le combat commença avec un bon coup de sabre dans le lard, mais niet, c'était peine perdue et cette erreur de la nature avait riposté avec un gros coup que j'avais à peine esquivé. C'était justement en esquivant un autre coup que j'avais aperçu une tronçonneuse, ni une ni deux je l'alluma et commença à tronçonner son gras en esquivant consciencieusement les coups de ce gros moche. Bon bien évidemment au bout du deuxième bout de gras coupé, il était à terre tordu de douleurs, me restait plus qu'à le décapiter avec un ultime coup de tronçonneuse. Mais hélas Simpson s'est échappé.
- Ne vous inquiétez pas M. Goodheart, Simpson est derrière les barreaux et les E.T. sont entre de bonnes mains. Mais venons en au but M. Goodheart, voulez-vous rejoindre American Pride, l'élite du future S.T.A.Y. ? Dit Poppy Brown.
- On signe où ? »

Fin..?


*Oui, oui l'ami d'Urban Legend !


Dernière édition par Mister B le Ven 22 Jan - 4:52, édité 2 fois
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Mister B

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Re: [Multivers] Multivers Spotlight on...

Message  Mr Terrific le Ven 25 Déc - 11:15

The discovery title !
Multivers Spotlight on... #1- King size
Décembre 2009
Auteur : Mr Terrific
L'ombre du placard


D’aussi loin que je me souvienne j’ai toujours aimé faire mal. Certains trouveraient l’explication dans leur enfance. Manque d’amour, famille pauvre, violence due à un tiers qu’il soit un parent, un camarade ou un inconnu, voire même un divorce. Que d’excuses. Non je suis mauvais parce que j’aime ça.
Bébé j’ai enfoncé ma fourchette dans la main d’une de mes sœurs. Le premier sang, les adultes n’y voyaient qu’un accident. A cinq ans, j’ai « accidentellement » coupé la gorge d’un autre enfant de mon âge.
Je crois que c’est à huit ans que les adultes ont compris que j’étais différent. La différence n’est pas mauvaise. C’est eux qui se croient normaux et ne nous comprennent pas.
J’ai vu des médecins, ai été forcé de prendre leurs médicaments ... tout ça pour rien ! J’ai attendu en jouant les enfants sages. Je m’entraînais en cachette sur des animaux.

A quinze ans je me suis enfui. J’ai changé d’identité plusieurs fois. De victimes ou non, de personnes vivantes ou complètement construites. J’ai commencé à effacer les traces de mon passé. D’abord j’ai pénétré des écoles et retiré mes dossiers. J’ai mis le feu pour couvrir mes traces.
Ensuite j’ai provoqué l’accident causant la mort de ma famille. Malheureusement il fallait que ce soit rapide et n’éveille aucun soupçon. Ils n’ont donc pas souffert.
J’ai tué un gamin des rues de mon âge, lui ai mis mes vêtements, à l’époque il ne faisait pas de carte d’identité pour les mômes. Ils l’ont donc pris pour moi et enterré avec ma famille.
Fin de l’histoire, je n’avais jamais aimé mon nom. Ce jour là étant mort et renaissant, je me suis donné mon nouveau nom. Croque-mitaine !

Etant doué en déguisement, je suis devenu un assassin assez doué, et étant malin j’ai jamais laissé le moindre indice. Je ne suis pas comme ces serials killers voulant être attrapés pour qu’on connaisse leur nom. Je ne prends rien de ma victime et ne laisse rien de moi. Je frappe au hasard la plupart du temps, ainsi on ne peut prévoir mon prochain mouvement. J’attaque des vieux, des jeunes, des hommes, des femmes, des noirs, des blancs, des asiatiques avec la même violence pour ne rien laissé transpirer de moi. J’envoie la police sur de fausses pistes, masque certains de mes méfaits pour qu’ils soient accrédités à un ou une autre.
Même dans le métier, je ne suis qu’une légende. L’ombre du placard.

Je suis hors du système, mais j’entends toujours les ragots et sait lorsqu’on a besoin de moi. Comment je me fais payer ? je ne me fais pas payer. Comment je vis ? Mon secret ! Mais disons que l’état aide pour beaucoup.
Alors imaginez ma surprise lorsque les journaux portés par le vent m’apprennent l’apparition de tous ces héros et vilains en collant. J’ai un pouvoir alors je suis l’un d’eux, même si je n’ai pas de costume débile. Ils vont tout gâcher !
Si eux sont possibles, on va devinez que je suis possible. On ne peut trouver ni tuer une ombre, ou un mort. Mais un être vivant se faisant passer pour tel, oh que oui.

Alors il faut que je frappe le premier, sans qu’ils ne sachent d’où ça vienne. Il faut que je les monte les uns contre les autres. Ainsi ils ne feront pas attention à moi.
Ou il faut que je dorme de nouveau attendant mon heure pour frapper ! Agir risquerait d’attirer les projecteurs.

Mais vous voulez sûrement connaître mon don, et comment je l’ai eu ?
C’était des semaines avant que je ne fuies. Un soir où je sortais chercher de nouveaux cobayes, je suis tombé sur une conversation.

Il faisait noir, les hommes croyaient être seuls. Je les ai entendus parler de leurs produits, de ses risques sur des tests humains. Des interdits, de la moral … Eh oui ils travaillaient dans le laboratoire. Mes parents y travaillaient-ils ? Laborantins, personnels administratifs, agents d’entretien, service d’ordre ? N’étions-nous que voisins ? Je vous laisse remplir les blancs à votre convenance. Mais j’étais là. J’ai écouté. Je suis entré et j’ai collecté une larme de leur potion. Et j’ai mis quelques semaines à reconstituer le produit. J’ai appris qu’eux n’avaient jamais eu le courage de le tester. Tant mieux ! Ils en ignorent les effets. Je les ai fait disparaitre aussi pour ne courrir aucun risque.

Quel étais les effets ? Disons que depuis je vois les faiblesses de chaque chose, de chaque être. Je peux créer une chaîne de conséquences menant à votre mort naturelle. Mais je préfère tout autant être présent lorsque vous trépassez.
Après tout j’aime bien utiliser mes dons de tireur, de torture ou ma force. J’aime voir la peur, le sang ; entendre les supplications, les menaces, les propositions.

On m’a proposé des palais, de l’argent, du sexe, des enfants, des ennemis, des informations … Mais j’ai une règle. Si on me voit, on meurt. Pas de témoins, jamais. Quel qu’il soit, même bébé, fou, débile, muet, aveugle ou animal.
Mieux vaut ne prendre aucun risque. Une fois libre et même en ayant juré le secret qui sait ce qu’ils feraient.

Machiavel disait que lorsqu’on tue un ennemi, il fallait tuer toute sa famille, même les enfants. Car ils pourraient avoir envie de se venger une fois adulte. C’est ce qui a donné ce mauvais côté au terme Machiavélique.
Mais c’est juste qu’il démontrait ce qu’il fallait sacrifier quand on voulait remplir son but. Une stratégie digne de Lao-Tsu où on ne peut rien risquer. Il n’était pas aussi « Monstrueux » que moi au final. Ce n'était qu'hypothétique
Marrant qu’on puisse affecter un être tel que moi de ce terme. Alors que tous les jours des milliers d’humains passent sans un regard devant des clochards. Sachant que certains ne passeront pas l’hiver. D’autres détournent le regard sur de petits délits. La plupart ignorent les pays où des enfants meurent chaque seconde. On est tous des monstres d’égoïsme.

Quelqu’un m’a dit un jour « Est-ce le fou qui est fou ? Ou est-ce le seul esprit sain dans une société d’aliéné ? ». Je lui ai répondu que la folie, comme la moral ou les mœurs étaient décidées par une élite. Jadis l’homosexualité était une folie, alors que dans l’empire gréco-romain c’était accepté et "in" ! Le fou est l’esprit qui n’a pas accepté de suivre les règles établies, qui est sorti du système. Mais là où il a tord c’est qu’il s’en construit un à lui. Moi je profite du système tout en acceptant d’autres règles sans être emprisonné dans n’importe laquelle d’entre elles.

Un exemple ? Le « Tu ne tueras point ». Moi j’embrasse le meurtre. Alors que d’autres n’y voient pas seulement le premier interdit judéo-chrétien mais aussi une chose immorale. Mais on oublie que l’on est des tueurs depuis l’âge des cavernes. Nous sommes des animaux socialisés. Oserais-je dire domestiques ! Nous avons éradiqué une race entière. Et je ne parle pas des juifs pendant la seconde guerre, mais bien des hommes de Cro-Magnon.
Si à une époque l’interdit se justifiait pour pouvoir juger ceux faisant des meurtres dans des communautés au nombre restreint. Aujourd’hui ont est des milliards. On punit le meurtre tout en entraînant à tuer nos soldats. Et on provoque une guerre avec des chars gonflables et des silos à grain qu’on fait passer pour une arme nucléaire.
Alors qui est le vrai monstre ?

Bien sûr, là, allongé et attaché sur votre lit, la bouche bandée, le ventre ouvert, vous n’êtes pas très objectif. Mais voyons ! Vous visitez la nuit votre fils dans son lit depuis des semaines. J’ai entendu en planquant pour mon affaire. Pas de bol pour vous que j’étais dans le coin. Et puis j’ai vérifié, ça aurait pu être des calomnies. Et je n’avais jamais tué un être aussi mauvais que moi. Je voulais voir si on ressentait aussi de la peur … Et tu m’as déçu ! Souiller tes draps comme un gamin. Pleurer pour son salut. T’es pas comme moi, t’es une erreur et j’aime corriger les erreurs.

Article du journal local du lendemain.

Meurtre et suicide tragique dans une famille de prolétaires.
Ce matin la police a retrouvée les corps de Thomas et Georges Petington. G. Petington notable connu pour sa startup de modélisme a été retrouvé mort sur son lit, attaché, ventre ouvert. Son fils Thomas s’est pendu, le couteau en main retombé près du siège renversé. La police a pris les dépositions et il semblerait que G. Petington abusait régulièrement de son fils. Aucun domestique n’avait osé porter plainte et ils se le reprochaient car Thomas était, nous citons « un bon garçon ».

Mort de l’acteur Yan Guver
A trente trois ans l’acteur Yan Guver connu pour ses rôles de bandit, que la police suspectait avoir des liens avec la mafia, a été retrouvé mort ce matin dans sa propriété. Il venait de rompre avec la chanteuse Cristal Sinclair et se serait saoulé entre amis. Ils l’ont laissé seul et c’est à ce moment là qu’il serait tombé en entrant dans sa baignoire. Le coroner confirme la mort provoquée par un coup du lapin. Plutôt ironique pour ce grand coureur de jupon qui tournait en ce moment dans « L’équarisseur », l’histoire d’un chasseur devenu fou et tuant tout un village. Et il avait bien entendu le rôle du chasseur.
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Re: [Multivers] Multivers Spotlight on...

Message  Mister B le Jeu 18 Fév - 4:57

The discovery title !
Multivers Spolight on...#2
Février 2010
Auteur : Mister B
...Commie Smasher, The Symbol of Capitalism Supremacy !


Centre de recherche de l'armée, Désert Mojave, Californie, USA, mai 1951

« - Washington vient de débloquer cent millions de dollars pour ressusciter le Projet 105, arrêté en 1946. Vous êtes ici dans le plus grand secret, les rouges ont déjà relancé le leur dans le but de posséder à nouveau des surhommes. Nous en avons déjà tels Star Spangled Banner, Star Boy, Nazi Smasher, American Major et Liberty Supremacy pour ne citer que les plus grands qui ont survécus à cette putain de guerre. Toutefois, depuis la fin de celle-ci, ils refusent soit de continuer leurs activités ou soit ne veulent plus avoir à faire à la politique de propagande de notre belle nation. Seul Star Spangled Banner et Liberty Supremacy nous reste fidèles. Moi, Général Edward Hawks, serait le superviseur de ce centre. Dit le gradé aux scientifiques venant d'arriver au centre de recherche.
- Qui s'est porté volontaire pour subir la version finale du produit ? Demanda Todd Travolta, un des scientifiques.
- Bryan Thurman, fils de James Thurman, qui n'est autre que Star Spangled Banner. Répondit le militaire. Demain nous vous présenterons vos laboratoires et vous commencerez immédiatement les recherches, les minutes valent de l'or. »
 
Le lendemain matin, les scientifiques venaient de découvrir leurs locaux équipés par des technologies qu'ils n'avaient vus que dans leurs plus grands rêves. Todd Travolta, le chef d'équipe, briefait ses collèges :
« - Bonjours Messieurs, vous savez sans doute tous que vous êtes ici dans le plus grand secret, dans le but de poursuivre des recherches stoppées par manque d'argents et par l'incendie de ces locaux par un traître nazi*. Or les scientifiques de cette époque avaient trouvés un moyen de rendre très résistant et fort sans pour autant indestructible l'homme. Ce produit, sous forme d'un sérum, fut utilisé pour créer cinq des grands héros de la guerre : Star Spangled Banner, United Victory**, Nazi Smasher, Uncle Sam's Pride*** et American Legacy.
- Il reste quoi des recherches précédentes ? Demanda Dick Defoe, un des scientifiques.
- J'y viens, reprit le Professeur Travolta, de ces travaux il ne reste que quelques notes du Professeur Joseph Nicholson, défunt chef de l'ancien projet, révélant certains composants du sérum mais nous ne savons pas si ces notes datent des premiers temps du projets vers 1936 ou vers la fin, vers 1946. De plus nous avons les analyses sanguines de Star Spangled Banner.
- Bien, bien qu'attendons-nous donc ? Demanda Clark Dean.
-Rien allons-y, continua Travolta, voici les composants... »
 
Une semaine passa, une version instable et basique du sérum fut mise au point. C'était le grand jour, les scientifiques allaient tester le produit sur un jeune chimpanzé mâle. Quelques minutes après l'injection, le singe se convulsa sous l'accroissement de sa masse musculaire. Puis un amoncellement de bosses se forma sur la tête du malheureux animal qui fini par exploser et éclabousser les scientifiques amassés autour de la cage. Ce fut un fiasco.
« - Ne nous décourageons pas messieurs, nous avons encore suffisamment d'argents mais si les échecs continuent, nous n'en aurons plus. Dit Nelson Simpson****.
- Si nous avions une vraie équipe aussi, nous ne sommes que cinq. Dit Cary Gable.
- C'est une mesure de sécurité et de restriction budgétaire. Répondit Todd Travolta. Par ailleurs il n'y a même pas cent soldats dans cette base pour nous protéger et cinq ou six employés pour entretenir ce gigantesque centre de recherche sous-exploité. »
 
Les chercheurs ne découragèrent pas et continuèrent après la pause déjeuner. Durant ce dernier, ils s'étaient mis en accord de poursuivre la voie du sérum mais en ajoutant un produit attesté dans les analyses sanguines de Star Spangled Banner mais en très petites doses. Infortunément, après plusieurs jours de mise au point, ce fut un nouvel échec. Les fiascos continuèrent durant toute une longue année de recherche.
Un matin de décembre 1951, Travolta avait été convoqué par le Général Hawks :
« - Washington menace de couper les ponts si des résultats ne sont pas mis au point au plus vite. Qu'arrive-t-il ?
- Je...Général, les effectifs réduits, le manque de données des recherches précédentes...
- Justement les recherches précédentes n'avaient aucune base, elles ont été faites à partir de rien.
- Oui mais justement, ils avaient un budget illimité et ils ont mis cinq ans pour mettre au point le sérum. Rétorqua Todd Travolta.
- Mmm, ouais en tout les cas Washington vous laisse une dernière chance pour réussir. Reprit le général. Où en êtes-vous ?
- La piste du sérum a été écartée, nous travaillons sur un gaz qui accroît la masse musculaire et donne ainsi une super-force au sujet. Le gaz est loin d'être au point et nous a mis pour l'instant en échec quand à l'arrêt de l'accroissement, les singes finissent par exploser.
- Bien, espérons que les dix millions ajoutés permettront à l'aboutissement de ce projet qui porte peu d'intérêt pour le gouvernement. »

Après plusieurs semaines d'intenses recherches un gaz fut créé ; le cinquante-deuxième Gaz fut le bon. Todd Travolta, tout heureux, rapporta les succès de son équipe au Général Hawks :
« - Mon Général, nous avons enfin abouti à un résultat concret, toutefois il serait imprudent de le tester sur Bryan Thurman.
- Oui, vous avez raison, répondit l'huile, c'est pourquoi nous avons le sujet de race nègre appelé Scott Jenkins pour le tester. Il sera ici dans une semaine, d'ici là vous et votre équipe aurez une permission. »
 
Berkeley, San Francisco, Californie
 
Bo jouait avec son joli tracteur rouge qu'il avait eu pour noël. Il était dans l'entrée afin d'attendre l'arrivée très attendue de son père bien aimé, Todd Travolta. Qui ne tarda à arriver, Bo sauta au cou de son géniteur et hurla :
« - Papa !
- Salut toi ! Répondit tout heureux Todd. Comment va-tu ? Tu as grandi on dirait.
- Très bien, je suis bien content que tu sois en permission et, en plus, tu rentres plus tôt. Répondit Bo.
- Moi aussi, tu pousses tellement vite que je m'en voudrais de rater ça. Continua le scientifique. Elle est où ta maman ?
- Au sous-sol avec un monsieur, elle a dit quelle voulait qu'on l’a laisse tranquille.
- Merde.
- Tu as dis un gros mot ! Maman va pas être contente. Rétorqua le petit bonhomme.
- Bo, promets-moi de ne pas descendre même si tu entends des cris. Dit le père d'un ton plus sérieux qu'au début de cette conversation. D'accord ?
- D'accord papa »

Todd alla au fond du couloir partant de l'entrée et donnant au sous-sol, là il ouvrit soigneusement la porte. L'époux entendait quelques jouissements étouffés, alors qu'il s'avançait à pas de chat vers les escaliers, un craquement interrompit les ébats. Linette, l'épouse de Todd, cria :
- Bo ! Cette fois tu vas l'avoir ta fessée et tu l'auras bien mérité.
- Tu me dégoûtes Linette. Dit d'un ton écœuré le cocu.
- Merde ! Todd ! Dit Linette »

Le mari pris d'une rage soudaine déboula l'escalier, traversa la cave vers les deux amants. L'amant, Jerry Landau, était un jeune homme musclé de 20ans, bruns, il étudiait l'art à l'université de Berkeley. Il avait pour professeur Linette Travolta, une séduisante femme fleurant la quarantaine, brune avec une poitrine de rêve. Les deux personnes s'étaient connues à l'université et s'était immédiatement pris de passion l'une pour l'autre. Linette avait trouvé en lui, une personne pour satisfaire ses besoins si peu remplis par un mari en permanence absent depuis qu'il travaillait pour l'armée.

Todd était hors de lui, il prit le jeune homme nu par le cou pour le mettre à terre puis le rouer de coups de pieds. Il hurla quantité d'insanités à sa victime, qui au bout de plusieurs coups était tordu de douleur sur le sol. Après s’être occupé de l'étudiant, il prit sa femme, lui assena un coup de poing dans le visage et la viola pour montrer qu'il était le seul à avoir le droit de la toucher.
« - Tu vois sale garce ce qui coûte d'oser me cocufier ! Hurla le mari enragé.
- S..Ah..sale bâtard pu..Ah..ant ! Hurla à son tour la femme se faisant violer. »

Entre-temps Jerry s'enfuyait à toutes jambes sans prendre ses vêtements et malgré sa douleur, bousculant Bo au passage, qui se mit à pleurer.


Conclusion le mois prochain !



*A découvrir prochainement
** Mort tragiquement sur Omaha Beach
*** Mort bêtement des mains de Aryan Legacy dans la Bataille des Ardennes en défendant Bastogne
****Père du criminel Hunter Simpson arrêté dans le numéro précédent et ancien ami d'Urban Legend
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Re: [Multivers] Multivers Spotlight on...

Message  Mister B le Mar 23 Fév - 6:24

Auteur : Mister B
...The Incredible Horse Fly-Man !


Désert Jornada del Muerto, Alamogordo Test Range, Nouveau Mexique, USA, 16 juillet 1945

C'était le grand jour, la bombe atomique, nommée Trinity, allait être larguée. Un taon, voltigeait paisiblement sur l'aire de lancement avec une insouciance des plus banales de la part de cette insecte.
C'était l'heure du décompte, .3 .2 .1 .Larguez ! Une déflagration inédite aux yeux humains et de ce taon suivit un silence de mort. La déflagration fit tanguer le pauvre animal qui tomba en piqué sur le sol désertique du lieu, et perdit connaissance.
 
Mais alors que l'humanité entrait dans l'ère atomique, Mort Budweiser, le chef cuisinier de la base préparait, avec son équipe, le dîner pour les employés du lieu. Il s'était donné la tâche de découper la viande, quelle ne fut pas son erreur ! Alors qu'il s'attaquait à son cinquième morceau, son couteau dérapa et entailla son pouce, un hurlement strident couvrit le bruit ambiant de la cuisine. Un des cuisiniers à côté de Mort dit :
« - M. Budweiser, ça ira ?
- Aaah, oui, oui, j-je vais au toilette me rincer ça, retournez à vos occupations. »
 
Le cuisinier sortit de la pièce et se précipita aux toilettes, là il ouvrit le robinet abondamment et mis son doigt sous le jet. A ce moment le gros taon irradié et perturbé, ayant repris connaissance, pénétra dans les locaux et attiré instinctivement par la chair du cuisinier fonctionnaire, le piqua. Puis, suite à cette douloureuse rencontre, Budweiser fit une pichenette sur le petit animal, qui voltigea avant de s'écraser contre le mur des toilettes.
 
L'humain, au bout de quelques minutes, de retour dans sa cuisine, se mit à suer anormalement et à sentir des vertiges pour enfin s'évanouir.
« - M. Budweiser ! M. Budweiser ! Dit le Dr Meskin – médecin du centre – en lui donnant une douce paire de claques.
- Où-où suis-je ? Demanda-t-il, alors qu'il sortait des vapes.
- Vous êtes dans l'infirmerie de la base. D'après vos cuisiniers, vous vous êtes coupé, votre évanouissement doit être dû au fait que vous avez perdu du sang avec cette sale coupure. Je vais vous garder en observation pour cette nuit puis vous pourrez retourner à vos occupations.
- B-bien. »
 
La nuit commença, l'une des plus longues de Mort, mêlée de cauchemars et d'insomnies. A chacune de celles-ci, il avait l'impression que son corps se transformait, mais tant il était perturbé, il ne savait plus la réalité et le rêve. Ce cycle de plusieurs heures s'interrompit brusquement, lorsque la métamorphose en taon à taille humaine de Mort fut achevée ! Un long hurlement brisa le silence du bloc médical et du désert adjacent.
 
Une infirmière fut alertée par ce cri inhabituel suivit par ceux des deux autres patients dans la salle. Lorsqu'elle pénétra dans le dortoir, un des patients était comme vidé de l'intérieur et l'autre sous l'emprise du taon humain – possédant la force proportionnelle de l'animal éponyme – subissait le même sort.
L'infirmière hurla :
« Aaaah, i-it's a Horse Fly-Man !!!!!!* »
Le mythe était né ! Horse Fly-Man était né !

*Aaaah, c'-c'est un Homme-Taon !!!!!!
A suivre...
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Re: [Multivers] Multivers Spotlight on...

Message  Mister B le Mer 24 Mar - 2:11

The discovery title !
Multivers Spotlight on... #3
Mars 2010
Auteur : Mister B
...Commie Smasher and Guardian of America, Stars Among American Capitalism !


Berkeley, San Francisco, Californie, janvier 1952

Quelques heures après le viol et le repas, préparé froidement par son épouse totalement désabusée, Todd Travolta alla se coucher, à l'étage, au fond du couloir, à gauche. Ils, Todd et Linette, se déshabillèrent, mirent leurs pyjamas et pénétrèrent dans le lit conjugal dans un silence à faire frémir la Mort. Après de brèves minutes de lecture, tous deux éteignirent la lumière, Todd prononça un froid : « Bonne nuit, chérie », la réponse de Linette ne fut pas plus chaude.
 
Une heure après, alors que le scientifique dormait du sommeil du juste, son épouse se leva discrètement, puis à pas de chat marcha vers la commode de la pièce. Là, au niveau des cravates, chaussettes et slips de Todd, elle sortit un mauser, trophée de guerre de l'époux, et un chargeur. Elle chargea l'arme, puis pointa celui-ci vers son époux, avant de tirer elle prononça :
 
« - Debout, espèce de @%*"£ !
- Hein, qu'est-ce qui se passe ? Marmonna le mari encore endormi.
- Vieux porc, tu me dégoûtes, on dirait que c'est naturel ce que tu m'as fait subir tout à l'heure.
- Linette ! Pose ce p¤£$%* de flingue, Linette ! Brailla Todd, soudainement réveillé à la vue du mauser.
- Adieu, mon chéri. Conclua-t-elle avant de vider le chargeur de l'arme allemande. »
 
Deux jours après, article extrait du San Francisco Chronicle
 
« Drame dans la cité universitaire de Berkeley. Un professeur, Todd Travolta, au service du gouvernement pour un projet Top Secret, a été retrouvé assassiné par un mauser il y a deux jours. La San Francisco Police Department suspecte fortement Linette Travolta, épouse de la victime, d'être la meurtrière. Celle-ci a disparu la nuit du meurtre avec Bo Travolta, leur fils et son amant présumé, Jerry Landau. Un mandat d'arrêt a été lancé à l'égard des deux amants. »
 
Bureau Ovale, Maison Blanche, Washington, USA
 
Harry S. Truman, président des Etats-Unis, et le général Edward Hawks, chef du Projet 105, réunis dans le but de connaître l'avenir du projet en question :
 
« - M. le Président, vous ne pouvez arrêter le projet, mon équipe de scientifiques était arrivée à mettre au point un gaz accroissant les muscles et donc la force.
- A un prix explosant le budget ! Rétorqua Truman. Combien de doses de gaz ont été fabriquées ?
- Deux, une pour le sujet noir, Scott Jenkins et une autre, si le résulta est satisfaisant, pour Bryan Thurman. Répondit Edward.
- Bien, vous les utiliserez pour ces deux personnes et le Projet 105 sera stoppé. Les rouges l'ont déjà laissé tombé après avoir abouti à un surhomme : Red Leader.
- A vos ordres, M. le Président. Conclua Edward Hawks avant de sortir du bâtiment. »
 
Centre de recherche de l'armée, Désert Mojave, Californie, USA, mars 1952
 
Deux mois passèrent, ce fut le grand jour, dans la salle d'essai, au mur de béton de 3 mètres d'épaisseurs et à la vitre d'un mètre d'épaisseur, Scott Jenkins était enchaîné là. D'un haut-parleur Nelson Simpson, nouveau superviseur des scientifiques, annonçait que dans quelques secondes Scott allez être transformé à jamais. Alors que les scientifiques s'attelaient devant leurs consoles, le Général Hawks, se mit face à la vitre blindée.
 
.3 .2 .1 .0, le gaz, d'une couleur rouge sang empli en quelques centièmes de secondes la pièce, l'afro-américain poussa un cri de douleur d'une intensité rarement enregistrée. Mais plus la transformation avançait, plus la vitre se fissurait et en quelques secondes, celle-ci éclata, Hawks, juste face à la pièce de verre, inhala à son tour du gaz. Puis alors, que le gaz se dissipait avant d'atteindre les scientifiques, le centre explosa sous une impulsion d'énergie de Scott, qui tomba dans les vapes. Enfin, telle une étoile filante, Edward s'envola inconsciemment, hors de l'explosion avant de s'écraser dans le désert avoisinant.

Bureau Ovale, Maison Blanche, Washington, USA, deux semaines après
 
Scott Jenkins et Edward Hawks venait de juste de se rétablir et avait reçu l'ordre de converser avec Harry Truman :
 
« - Messieurs, avant toute chose, malgré le fait que j'ai lu vos rapports, je voudrais que vous me décriviez vos, vos sensations. Demanda Truman
- Bien, répondit en premier Hawks, je ne sais pas trop expliquer mais mes poings s'entourent d'un champ d'énergie et tirent des rayons destructeurs, mais je les maîtrise mal. Par ailleurs d'après les médecins, je suis indestructible et je ne vieillirais plus jamais. Je me sens bizarre et j'ai peur, tous les soirs, je pense que je ne reverrais plus jamais mes proches, une fois qu'ils seront morts. En particulier ma femme qui a un cancer en phase terminal.
- Désolé mon général, Dit le président embarrassé, et vous M. Jenkins ?
- Moi, répondit à son tour Jenkins, j'ai de la super-force, mais je vieillis, moins que la moyenne, mais je vieillis. J'ai aussi un immense sentiment de peur.
- Bon, Général Hawks, Caporal Jenkins, vous défendrez le capitalisme en Corée. Étant donné que toutes les données concernant ce gaz ont disparu, vous êtes uniques.
- Mais M. le président, je ne peux combattre en première ligne, ma place est à l'arrière.
- Plus maintenant Général Hawks, plus maintenant.
- J-Je refuse de combattre. Rétorqua le gradé.
- C'est un ordre direct vous ne pouvez l'enfreindre. Répondit Truman.
- Aurons-nous des pseudos comme dans les comics de mon fils ? Demanda Jenkins.
- J'y venais justement Caporal, vous, vous serez Commie Smasher, et vous Général, vous serez Guardian of America. Star Spangled Banner, va vous rejoindre. Expliqua le président américain.
- Ben voyons. Dit Hawks.
- Vous partirez en mai, d'ici-là reposez-vous, vos costumes arriveront par la poste chez vous. Soyez-en digne ! »
 
Chicago, Illinois, USA, une semaine après
 
Scott Jenkins, descendit dans le hall d'entrée de l'immeuble où celui-ci vivait. Le noir musclé, en caleçon, ouvrit sa boite au lettre. Un paquet l'attendait là, dont l'expéditeur n'était autre que le gouvernement américain en personne. « C'est Herb, qui va en faire une tête, en voyant le costume de son papa. » Pensait-il tout en montant les escaliers jusqu'au cinquième étage.
 
« - Y-a du courrier alors ?! Demanda sa femme, Sharon, de la cuisine où elle préparait le petit-déjeuner.
- Rien pour toi, chérie ! Répondit Scott tout en se dirigeant vers la chambre. »
 
Une fois dans la chambre, le soldat déballa le paquet de papier, puis il l'étala sur son lit encore défait. « Wow, c'est le plus bel uniforme que j'ai jamais eu. C'est Herb qui va être fou ! » Pensait-il. Après plusieurs secondes d'admiration, le Caporal Jenkins, enleva son caleçon, en mis un neuf, puis prit le collant bleu, où une rangée de petites étoiles blanches longeait les côtés du pantalon. Ensuite, il mit ses bottines rouges moulantes avant de mettre le haut également moulant couvrant tous le torse et les deux bras. Le bas était retenu par une ceinture rouge où une rangée d'étoiles blanches s'insinuait, la boucle était bleue avec une grosse étoile blanche pour compléter le tout. Le haut était bleu avec un cercle blanc, au niveau de la cage thoracique, était imprimé, dans celui-ci, dessiné de manière réaliste, une étoile blanche écrase un marteau et une faucille rouge. Une paire de gants rouges moulant viennent compléter le portrait, où sur le dos de chaque gant une étoile blanche occupait l'essentiel de la place. Enfin un masque rouge, recouvrant entièrement la tête, arboré deux grosses étoiles blanches de chaque côté de la tête. Sur l'étoile du visage, un ''US'' bleu était écris.
 
« - Waah ! Que t'es sexy chéri ! Dit Sharon venant de pénétrer dans la chambre.
- Trop cool, mon papa est un super-héros ! Dit le petit Herb, qui venait de se réveiller.
- Eh oui mes chéris, veuillez saluer Commie Smasher !!!!!! »
 
Retrouvez bientôt dans de palpitantes aventures Commie Smasher, Guardian of America et Star Spangled Banner !!!!!!!!!!!!

Les cocos n'ont qu'à bien se tenir !!!
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Mister B

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Re: [Multivers] Multivers Spotlight on...

Message  Mister B le Mer 3 Nov - 6:32

The Discovery title !
Multivers Spotlight on... #4
Novembre 2010
Auteur : Mister B et Kaully
…Flam Man, the Easterner

Hôtel Tropical Paradise, Bahamas


Dans la partie du casino de l’hôtel cinq étoiles, un jeune homme aux cheveux blonds semblait être sur une belle lancée. Derrière ses nombreux jetons, il ne cessait de remporter main par-dessus main. Son large sourire laissait voir de petites dents pointues et son rire avait une étrange tonalité féline. Il ne restait plus que deux joueurs, les quatre autres ayant été obligés de quitter par manque d’argent pour continuer.
 
La petite salle où se déroulait cette joute était bondée de monde, des touristes surtout, mais également des gens de la place, trop heureux de voir tant d’argent sur une même table. Ils connaissaient la réputation du champion de la table, ils se tenaient donc tranquilles, ne voulant pas déranger l’homme. Il regarda une nouvelle fois ses cartes en se grattant la magnifique barbe blonde ornant son menton. Il allait gagner une nouvelle fois, il en était probablement certain.
 
L’arrivée d’un nouveau spectateur passa donc inaperçue. Il s’approchait de la table en se faufilant entre les spectateurs curieux. Jeune trentenaire, le spectateur était vêtu tel un touriste, arborant des bermudas et une chemise à fleurs rouges et blanches. Les cheveux lissé vers l’arrière avec de la mousse et ses grosses lunettes fumées étaient des signes évidents qu’il était américain, et donc pas du coin. Une fois en bordure de la table, le champion releva les yeux et l’aperçu, son sourire alors charmeur changea en un étrange sourire carnassier.
- Toi ? demanda le champion au nouveau venu.
Dans la foule près du spectateur, les gens se questionnaient à savoir si la question leur était adressée.
- Ouais, répondit l’homme en enlevant ses lunettes fumées.
Le joueur déposa ses cartes et se leva de sa chaise en s’étirant, montrant ainsi ses muscles finement ciselés de ses bras dénudés de sa camisole.
- J’étais certain que l’un d’entre vous tenterait sa chance un de ces jours.
- Le plus tôt sera la mieux, répondit le spectateur.
Nouveau sourire du champion alors que des murmures s’élevaient parmi la foule. Le spectateur écarta rapidement les bras, les muscles bandés et le visage crispé et s’enflamma soudainement. Un cri dans l’assistance annonça l’identité de l’américain ce qui provoqua une panique instantané : « Flam-Man! ». Alors que la pièce déjà chaude se réchauffait rapidement dû aux flammes de l’Easterner, le champion poussa un rugissement en réponse à la transformation de Flam-Man et sur son corps de la fourrure commença à apparaître. Sa barbe et sa chevelure blonde laissèrent place à une superbe crinière blonde tirant sur le jaune. Son visage beau gosse se métamorphosa en un visage de félin laissant place à une gueule remplie de crocs.
- Je le reconnais, c’est Savanah Force, cria un des joueurs toujours à la table. C’est le leader des Easterners, ajouta-t-il paniqué.
La foule se dispersait rapidement tandis que les deux Easterner se jetaient l’un sur l’autre. Flam-Man fut projeté contre le mur par le saut puissant et souple de Savanah Force. Toujours enflammé, les rideaux se trouvant à proximité prirent feu alors qu’il réceptionnait une nouvelle attaque de son leader. Dans un mouvement gracieux, il évita les griffes, puis la gueule et il lui décocha un coup de genou dans l’abdomen. La fourrure de Savanah Force dégagea une odeur âcre alors que le genou en feu lui brisait deux côtes. Poussant un rugissement bruyant, Savanah Force recula, tentant de reprendre son souffle. Ne lui laissant aucun instant de répit, Flam-Man projeta ses mains vers lui et des flammes engouffrèrent le leader des Easterners. Une fumée épaisse et un rugissement de douleurs envahirent la pièce qui prenait rapidement feu. Flam-Man s’approcha de son chef maintenant immobile sur le sol, complètement calciné.
 
Au loin, des sirènes de pompier retentissaient.
 
Jamaïque, Ministère de l’intérieur
 
Kevin Townsend, alias Flam-Man, franchit la porte du ministre vêtue d’un joli costard noir ligné gris qui faisait ressortir ses cheveux d’ébène. Il avait de nouvelle lunette fumée qui lui donnait un air de mafieux démodé. Le ministre se leva et lui serra la main en le débarrassant des deux valises que Kevin transportait.
- Asseyez-vous. Que peux faire la Jamaïque pour vous Mr. Flam-Man.
Le ministre regardait les deux valises qu’il venait de déposer sur son bureau avec envie. Le fort accent Jamaïcain de l’homme posa quelques problèmes pour le Townsend, mais il comprit approximativement ce que l’homme lui avait dit.
- J’ai une épine dans le pied et j’aimerais que vous m’aidiez à l’enlever.
Il ouvrit la première valise, puis la seconde et les tourna vers son interlocuteur. Des liasses d’argent, de nombreuses liasses d’argent étaient visibles.
- J’ai récemment hérité du leadership des Easterners et Christopher "Dudus" Coke n’en fait qu’à sa tête. Je n’ai pas le temps de m’en occuper personnellement et je sais que votre gouvernement le recherche, mais manque terriblement de fonds pour pouvoir le capturer. Deux millions de dollars se trouvent présentement sur votre bureau monsieur le ministre. Régler mon problème et je vous serai redevable.
 
Kevin avait évidemment omis de mentionner que Dudus faisait partie de son organisation, mais ce dernier avait décidé de cesser les paiements envers les Easterners. Flam-Man devait donc lui montrer comment les rebelles allaient être traités dans SON organisation. Il aurait adoré lui régler son compte lui-même, mais il avait plus urgent. Il avait une rencontre avec son frère. Une rencontre qu’il ne pouvait pas manquer.
Le ministre se leva et referma les valises et les glissa sous son bureau.
- Vous pouvez compter sur nous Mr Flam-Man.
Il n’avait donc aucune gêne à être le sous-fifre d’une organisation comme la sienne.
- Bien, se contenta de répondre Kevin.
Il se leva et quitta le ministre qui déjà passait un coup de téléphone à un autre département. Kevin se doutait bien que les deux millions iraient directement dans les poches du ministre, mais ça, lui il s’en foutait.
 
Yacht de Heavy Metal, au large de la Nouvelle-Zélande.
 
Sur le pont du magnifique bateau du redoutable Heavy Metal, Mr.Bang Bang toujours légèrement vêtu de son pagne de cuir frottait les épaules de Lord Masochist se trouvant sur le dos. Flam-Man se posa juste à coté des deux hommes en « s’éteignant ». Mr. Bang Bang, surpris, porta rapidement ses mains pleines de crème solaire à ses vieux colts à sa ceinture, mais se ravisa lorsque Lord Masochist se releva tout joyeux.
- Frérot! Comment vas-tu ? Pouffa Lord Masochist.
Il ne laissa pas le temps à son frère de répondre qu’il le prit dans ses bras et le serra fortement. Un craquement sonore le fit lâcher prise alors que Kevin poussa un « Aïe ».
- Et bien…ça allait avant que tu me broies le dos.
- Je suis vraiment content de te voir, je te présente mon époux, Mr. Bang Bang.
Kevin salua de la tête le nouveau copain de son cher frère. Les relations gays de son frère le révulsaient quelque peu, mais il ne pouvait rien y faire. De toute façon, il préférait garder une bonne relation avec son grand frère, surtout avec la raison de leur rencontre.
- Tu as parlé à Heavy Metal de mon offre ? demanda Flam-Man
Lord Masochist poussa un puissant rire guttural en se permettant une puissante tape dans le dos.
- Directement au but. Bien sûr que j’ai parlé de toi à mon boss.
- Alors ?
- Patience le jeune, patience.
Kevin soupira. Son frère aimait le faire souffrir, de toutes les façons possibles. Il savait très bien que l’offre qu’il proposait au Syndikitsch, l’organisation d’Heavy Metal, lui était importante, et voila qu’il s’amusait à le laisser languir.
- J’ai pas le temps pour tes jeux, j’ai beaucoup de planification à faire. Je dois savoir, s’enquit Flam-Man.
Lord Masochist prit deux coupes qui se trouvaient sur la petite table et en tendit une à son frère.
- Très bien alors, il accepte ton offre d’alliance entre les Easterners et son organisation.
Kevin demeura silencieux, ce qui fit rire son frère une nouvelle fois. Flam-Man sourit puis avala le contenu de la coupe. Les Easterners seraient bientôt de retour en force.
 
Quartier Général des Easterners, Montagne Yéménite
 
Flam-Man regardait la bâtisse qui lui faisait face. Une jolie jeune femme aux courbes généreuses et à la chevelure rouge avec des mèches mauves, vêtue seulement d’un déshabillé sexy de cuir rouge se tenait à côté de lui. Il lorgna sa voisine d’un œil avide pendant un instant tandis qu’elle même appréciait ce regard empli de désir. Elle changea de posture permettant ainsi à son chef d’avoir une vue en plongé de son décolleté plus que généreux. Kevin sourit à sa seconde, Sexy Wonder. Elle portait parfaitement son nom.
- Al Quaïda nous a offert cette planque.
- C’est une merde, ils n’auraient pas pu trouver mieux ?
- T’inquiètes, c’est seulement pour un temps. Le temps pour nous de bien se présenter au monde. Grâce à moi, les Easterners sont de nouveau dans la partie, mais il nous reste beaucoup de travail.
La jeune femme se passa la main dans les cheveux avant de sauter au cou de son boss et de l’embrasser tendrement dans le cou de ses lèvres pulpeuses.
- Le monde tremblera de nouveau maintenant que Savanah Force n’est plus.
Flam-Man ne broncha pas, profitant de la caresse de sa seconde sur son torse et qui se dirigeait vers le bas, vers son pantalon.
- Ce ne sera plus pareil sans les pipes de Kill Kill Granny, murmura Flam-Man.
Sexy Wonder hésita à cette mention. Était-ce un compliment ou un reproche. Elle se laissait tellement emporter par un rien. Elle décida que ce n’était pas important et se plaqua contre son boss, sa main bien enfouie dans le caleçon de ce dernier.
- Je te changerai les idées mon chou.
Il l’embrassa sur le front tandis qu’elle se penchait pour se mettre à genoux devant lui.
- J’ai un monde à reconquérir.
- Chaque chose en son temps, murmura Sexy
- Chaque chose en son temps, répéta Flam-Man profitant du moment.

Fin

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Mister B

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