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Message  Mr Terrific le Sam 15 Sep - 7:56

Chapitre 1 : Réminiscence
La sonnerie stridente du réveil se déclencha à quatre heures comme tout les matins de la semaine de travail de Jonathan depuis plus d’une vingtaine d’années qu’il avait été engagé.
Elle le tira de ses rêves aussi rapidement qu’à l’habitude. Sa main chercha à tâtons dans le noir le boitier pour appuyer le bouton qui arrêterais le son désagréable. Il voulait éviter que sa femme et surtout son jeune bébé soient perturbés dans leur sommeil.
Il se retourna ensuite, car dormant par habitude sur le dos. Les couvertures recouvraient un peu sa nudité. Il se trouvait lait et gros. Il caressa du regard les courbes de la silhouette généreuse de sa femme. Il sourit en pensant qu’il avait de la chance de l’avoir. Il se leva et se rendit nu dans la salle de bain. Il passa devant la porte ouverte de la chambre de son fils. Son bébé. Il resta là une bonne minute à écouter la respiration reposante de se dernier avant de continuer sa route vers la douche.
Une vingtaine de minutes plus tard il était propre et habiller. Il prenait son petit déjeuné seul dans la petite cuisine en essayant de faire le moindre bruit.
Il alla déposer une bise sur les joues de sa femme et de son fils avant de partir dans le froid matinal de l’hiver.
Même dans une ville comme la sienne, la neige changer le paysage si familier. Chacune de ses respirations se transformait en buée en expirant. Il avait beau avoir de la graisse, Jonathan était bien couvert. Un bonnet. Une doudoune. Des gants. Deux pulls. Un pantalon chaud par dessus son jean. Des grosses bottes.
Jonathan ne chercha pas à se rendre à son véhicule. Il n’aurait eut aucune utilité par ce temps hors du garage. Il croisa la première dessaleuses alors qu’il avait parcourut cinq mettre en direction de la gare.
Il savait que les voies du train avaient été dégagées en premier. Une partie de la ligne était de toute manière chauffée en continue, et d’autres tronçons passaient sous la roche ou les ponts.
A cette heure matinale la lumière de la gare était tel un phare dans la nuit pour les bateaux. A part les boulangers et quelque commerce peu de maison était allumés.
Et de toute manière aucune structure n’égaler en taille là gare. Ici pas d’immeuble. Pas encore du moins. Jonathan eux le bonheur d’arriver dans le hall chauffer de la gare.
Il n’était pas seul. D’autres comme lui allant travailler étaient déjà arrivés ou n’allaient pas tarder. Certain se tenez loin des portes. D’autre le plus prêt de celle du quai pour envahir les wagons lorsque le train arriverait. D’autre acheter un journal ou magasin au buraliste. Voir des cigarettes. Les rares fumeurs affronter le froid par manque de nicotine et Jonathan remercia le ciel de n’avoir jamais fumé.
Il y avait quelque femme, mais plus d’homme. Quelque uns venaient de sortir de l’adolescence, d’autre aller bientôt atteindre l’âge de la retraite. Jonathan comme beaucoup se trouvait entre les deux. Jonathan en avait quarante trois. Une vingtaine de travail. Une dizaine d’amour avec celle qui était devenu sa femme cinq ans plus tôt. Et une année à pouponner. Tardif lui font remarquer amis et famille. Lui s’en fichait il était enfin heureux. A son travail il avait apprécié de le voir toujours aussi précis sur ses horaires et ses tâches. Il avait donc donné une prime pour le premier anniversaire de son fils. Il avait pris des vacances comme chaque année, mais n’était pas partit. Mais Jonathan s’en fichait il était heureux.
Le train arriva à l’heure. Il laissa les passagers les plus presser entrée prendre une place. Lui resterait près des portes et serait le premier à descendre. Il montait dans le premier wagon pour éviter le plus possible les bousculades à l’arrivée.
Le trajet fut long de deux heures. Avec plusieurs arrêts. Des montés et des descentes. Lui évitait de gêner en se mettant sur le coté de là porte.
Jonathan ne regardait plus l’extérieur. Il connaissait trop le paysage de pleine avec les habitations de ci de là. La végétations désordonné. Le fleuve qu’il croisait. La roche sombre. Les pierres des tunnels. Les maisons devenant plus nombreuses et grande pour finir par des immeubles et des usines recrachant dans l’atmosphère des produits dont personnes ne voulaient se soucier.
Jonathan ne regarda pas plus l’arriver à la gare principal, ni les autres passagers commençant à envahir le couloir.
Il attendit juste le déclic et le chuintement de la porte et sortit. Il se dépêcha de rejoindre l’entrée avant d’être rejoins par le ras de marée humain le suivant. Certains courant, certain trébuchant, certain au fond flânait en laissant ce flux disparaître devant eux.
Jonathan ne prêta pas attention au chef de gare, aux divers membres du personnel, aux contrôleurs, aux vendeurs de ticket. Il passa les portes et se rendit dans le bus menant à son usine. Celui ci se remplit rapidement et partit. Encore une trentaine de minute de route, et le bus les laisse à l’usine. Ici les grandes rues n’avaient presque pas de neige. La chaleurs des bâtiments ou venant des égouts et des circulations de véhicules en grande ville. Jonathan descend du bus et va à la porte principale pointée avant d’aller à son poste.
Pour lui une journée de travail c’est comme s’oublier lui même. Ne pas réfléchir juste faire et refaire les mêmes mouvements jusqu’à la pose du midi. Une petite trentaine de minute où il se pose à part des autres et mange se que ça femme à préparer et mis en boite la veille. Puis il repart à son poste et redevient un robot jusqu’au coup de sifflet annonçant la fin de journée.
Il avait beau faire encore sombre lorsqu’il est entrée, et pas seulement à cause de l’hiver, il fait nuit lorsqu’il sort. Il a tout le chemin de retour à faire. Mais il a hâte d’être près de sa femme est son fils.
Il reprend le bus, remonte le quai de la gare, reste à coté de la porte du train. Il ne fait qu’apercevoir les visages montés et descendre. Il ferait plus attentions peu être reconnaitrait il une personne qui avait pris la porte dans l’autre sens ce matin. Ou bien une personne faisant la même route que lui tous les jours. Mais il était concentré sur le babillement de son fils. Sur le baisé avec lequel l’accueillerait sa femme. Sur leur soirée dans ce moment si cours de diné avant le couché mais qu’il aimait rendre éternel dans son esprit.
En descendant de la gare il ne remarqua d’abord rien. C’est en sortant et s’approchant qu’il remarqua le gigantesque brassier. Puis qu’il entendit les bruits des sonneries des pompiers. Il laissa tombé la boite de fer contenant les boites qu’il avait vidé le midi.
Il courut, n’en croyant pas ses yeux. Il ne voulait pas croire de la localisation de se feu.
En approchant il remarqua des voitures de police bloquant le passage, quelque personne sortant du périmètre à la fois en pleurant et criant.
Il connaissait trop sa ville, il su comment déjouer les barrages et se figea devant le spectacle de la maison en flamme. Mais le plus impressionnant était les tentacule sortant de terre qui s’emblait vouloir s’emparer de sa maison et repousser les pompiers et leur camions. Il entendit les cris de ceux que les tentacules capturer et brisé le dos sous la force de pression. Comme les serpent constructeur. Il entendit les ordres pour diriger l’eau malgré la bêtes invisible est souterraine. Il n’en croyait pas ses eux. Sa maison semblait aspirer sous terre. Aussi lentement et exactement comme un sable mouvant. Avec le brasier gigantesque, les tentacules et les crie en plus.
Alors il courut tout droit vers sa maison. Il échappa au bras du chef des pompiers rester en retrait. Il sauta par dessus les corps morts qui bruler une fois que les tentacules les ait relâché. Et il plongea par la fenêtre de ce qui avait été celle du grenier jadis. Et qui arrivait désormais à raz de terre. Il est surement mort sur le coup et j’espère en imaginant une dernière fois ses diners paradisiaque et pas cet enfer.
Moi je suis arrivé trop tard. Je n’ai pu intervenir. J’ai juste par respect retracer la dernière journée d’un homme bien plus courageux qu’il ne l’aurait pensé.
En un mot alors que le toits à fini de s’enfoncer je conjure le monstre et referme le trou.
J’ignore qui à attaquer ainsi gratuitement une famille aussi banale.
J’ai refait la journée de la femme et du fils rien à signaler. A part un amant pour la femme, mais ça mieux vaut que Jonathan l’ignore comme le fait que son fils n’était pas le sien. J’ai suivit l’amant, il est innocent. J’ai le bébé dans les bras et quitte les lieux, son sauvetage m’a retenu sous terre et je disparais pour trouver une famille aimante à qui le laisser. Après tout, il est important puisqu’il est moi.
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Mr Terrific

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